3 conseils pour rire

Incroyable, chère lectrice, cher lecteur.

Il m’est arrivé quelque chose qui m’aurait paru complètement innocent, il y a encore deux ans. Quelque chose qui me paraît aujourd’hui plus précieux que tout le reste.

J’ai vu deux amis aujourd’hui, et j’ai ri.

De toutes les leçons que nous a apprises la crise de ces deux dernières années, c’est vraiment l’importance de la joie au quotidien que je retiens.

Or la joie, chère lectrice, cher lecteur, la joie se cultive.

Cela peut paraître bizarre, car rien, en principe, n’est plus spontané, moins commandé que la joie. Et pourtant…

Retrouver le rire et l’allégresse exige qu’on y mette un peu du nôtre !

D’autant que, je m’en voudrais de vous mentir, mais les mois qui viennent risquent de secouer un peu.

Entre les effets secondaires des vaccins qui vont tomber en cascade, et la crise économique consécutive à la gestion douteuse de la pandémie, il va falloir faire de bonnes réserves de rigolade…

Heureusement, j’ai quelques astuces pour vous.

Conseil n°1 : revoyez vos ami(e)s

La famille est importante, et pour moi, la seule vraie richesse. Toutefois, si elle donne de la tendresse, elle impose parfois qu’on y tienne un rôle, et on ne parle pas avec la même liberté devant nos enfants ou nos parents qu’avec nos amis.

Les amis, c’est fait pour ça, pour relâcher la pression. Alors bien sûr, il y a désormais ces contraintes qui divisent la société, et font que parfois, on ne sait plus comment parler à des personnes qui hier étaient nos intimes.

Mais c’est important de s’ouvrir à la discussion, et surtout, de savoir éviter les sujets épineux.

Il faut rire de tout, sauf de ce qui fâche. Et parfois aussi de ce qui fâche. L’essentiel est de garder un œil espiègle, et un peu de recul sur ce qui est en train de se passer.

Cette crise, que je pense voulue par les pouvoirs qui nous dirigent, si elle n’a pas pour but de détruire l’humain en nous, le fait tout de même.

Donc, la meilleure façon de résister, c’est de rire !

Conseil n°2 : faites le plein d’humour !

Je sais, aujourd’hui, il existe des tas de chaînes, de « plateformes » payantes qui regorgent de séries comiques modernes.

Très honnêtement, quoique enthousiaste au début, je suis beaucoup moins satisfait désormais de ces plateformes.

Je trouve qu’on y déballe toujours la même idéologie, et que celle-ci confine au sectarisme. Il y a les méchants et les gentils, et ce sont toujours les mêmes.

Ce simplisme moral très américain gâche à peu près tout le plaisir comique. Car lorsque nous rions, nous rions autant de nous-mêmes que des autres, et aujourd’hui, la notion moderne du rire, c’est surtout de ricaner d’autrui.

Même si je trouve cet auteur plutôt excessif, le dernier livre de Frédéric Beigbéder, dont le titre est un émoticone qui pleure de rire, est une très bonne critique du comique des médias dominants.

Il fallait du courage pour critiquer cet humour devenu une arme politique, à la fois puérile, sans autodérision, et prompt au lynchage.

Cela ne veut pas dire qu’il ne reste pas des comiques de grand talent, mais pour cela… munissez-vous d’un lecteur de DVD !

Comiques d’aujourd’hui, d’hier ou d’avant-hier, n’hésitez pas ! Même les spectacles comiques d’il y a 20 ou 30 ans montrent une intelligence des situations qu’on ne se permet plus aujourd’hui (et on se demande pourquoi !)

Les livres comiques peuvent également faire votre miel, si vous êtes lectrice ou lecteur. Et parfois, même en lisant des « anciens », tels que Molière ou Rabelais, on s’en « paye une bonne tranche ! »

Conseil n°3 : des plantes pour retrouver le sourire

C’est inévitable quelques fois, on tombe dans la déprime. Ce n’est pas pour rien que le nom moderne de la mélancolie, c’est la dépression, ce qui signifie en fait « un grand trou ».

Quand on n’a pas envie de se lever, qu’on se demande quel est le sens de la vie, qu’on n’arrive pas à y voir clair dans la tempête de mauvaises nouvelles qu’on fait pleuvoir sur nous, le rire est parfois difficile à trouver.

L’erreur, bien sûr, est de tomber dans l’ivresse, car il s’agit d’un cercle vicieux. L’action est recommandée, mais quelques fois, on se sent si impuissant, si observé et jugé, qu’on sent comme un poids énorme sur ses épaules.

Le meilleur moyen pour enlever ce poids bien sûr, c’est déjà de retrouver la forme : bien dormir, bien manger, et prendre les bons compléments alimentaires, entre autres, de la vitamine C liposomale.

Bien nettoyer le foie est également important. Le problème est que la diète peut aussi être une source de déprime ! Surtout si vous êtes accro au sucre, comme nous le sommes en majorité.

Contre cela, je ne puis que vous recommander une détox du foie, même si celle-ci serait bien mieux accompagnée par un changement de mode de vie.

Toutefois, dans ce cas, il vaut mieux y aller une addiction à la fois, plutôt que de vouloir rentrer d’un coup dans le droit chemin, et d’y renoncer au bout de deux jours.

Un antidépresseur naturel, sain et sans accoutumance

Enfin, si votre dépression est assez sérieuse pour que vous songez à prendre des antidépresseurs, je vous recommande d’y renoncer absolument, car ces médicaments sont réellement contreproductifs, sauf cas clinique[1].

Il existe une alternative non-addictive, à base de plantes appelée Phytoptim, qui peut vous redonner un coup de pouce.

Il entre dans sa composition du jatamansi, une plante indienne traditionnelle qui a fait ses preuves depuis des temps immémoriaux.

La griffonia est également une plante recommandée, car elle contient une molécule très intéressante : le 5-HTP.

Cette molécule active la production de sérotonine. Or celle-ci est appelée l’hormone du bonheur, parce que c’est elle que nous sécrétons lorsque nous sommes dans un environnement agréable, apaisant.

D’autre part, il est établi que la dépression est généralement due à un manque de sérotonine. D’où l’importance de la griffonia, qui soutient le moral et l’humeur naturellement et sans addiction.

Enfin troisième ingrédient : le gingembre, qui n’est pas seulement un aphrodisiaque, mais aussi un adjuvant de la joie de vivre !

Voilà pourquoi je prescris régulièrement cet antidépresseur parfaitement naturel, pour mes patients qui ont « des gros coups de mou ».

Et rappelez-vous que les bonnes nouvelles sont elles aussi imprévisibles ! Elles peuvent vous surprendre à tout moment !

Dr. Thierry Schmitz


Sources

[1] https://www.alternativesante.fr/antalgiques/homicides-et-tueries-de-masse-quel-role-jouent-les-antidepresseurs-et-les-antidouleurs

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