Gestes efficaces pour la prévention de la maladie d’Alzheimer
On sait actuellement qu’il faut être vigilant dès qu’apparaissent les premières déficiences cognitives même légères, car elles constituent la phase transitoire entre le fonctionnement normal d’un cerveau et l’installation de problèmes plus graves comme les démences ou la maladie d’Alzheimer. Ces dégénérescences s’installent souvent de façon insidieuse.
Cela peut commencer par des difficultés de concentration ou par des mots aux mêmes consonances qui se substituent les uns aux autres mais qui ne signifient pas les mêmes choses. De petits oublis ou de petites pertes de mémoire peuvent également constituer des signes précurseurs de ses problèmes de santé. Les personnes peuvent oublier les prénoms mêmes de personnes très proches, peuvent oublier la date et le jour actuel ou perdre des objets ou en tout cas les chercher de manière récurrente.
La proportion de nos populations touchée par ce type de souci de santé est de plus en plus importante et cela se manifeste chez des personnes de plus en plus jeunes. Les chercheurs annoncent que le chiffre actuel des personnes atteintes sera presque quadruplé dans les 40 années à venir, il est donc grand temps d’assurer une prévention efficace.
Cette prévention s’effectue par de petits gestes simples à mettre en place au plus vite ainsi qu’en observant certains signes avant-coureurs qui peuvent être très révélateurs.
Première chose : s’assurer qu’il n’y a pas de fatigue de la glande thyroïde
La glande thyroïde est la glande de l’adaptation à la vie quotidienne. C’est également la glande maîtresse de nos fonctions vitales puisqu’aucune cellule ne peut fonctionner sans l’hormone qu’elle sécrète, la thyroxine. Les neurones, eux-mêmes responsables de la mise en mémoire des informations et de leur restitution, ne seront pleinement efficaces et que si cette glande endocrine fonctionne bien.
Avant toute chose, et nous dirions même quel que soit le problème de santé, il est essentiel de s’assurer qu’il n’y a pas de fatigue thyroïdienne. Sans parler ici de véritable hypothyroïdie médicalement diagnostiquée, la glande thyroïde étant la glande de l’adaptation au moment présent, elle est sollicitée à outrance dans notre monde actuel bruyant et agité. En effet, nos organes des sens sont sollicités en permanence, par le bruit et par les écrans, sans parler d’autres éléments perturbateurs comme le stress, la mauvaise alimentation ou encore les ondes électromagnétiques perturbatrices comme celle du Wi-Fi ou de la 5G.
Cette glande peut donc être simplement fatiguée par la vie sans qu’aucun paramètre sanguin ne soit réellement perturbé.
Comme par hasard, les conseils donnés pour soutenir cette glande par une bonne hygiène de vie globale et holistique sont identiques à ceux que l’on préconise préventivement pour tenter d’éviter des maladies comme la maladie d’Alzheimer entre autres.
Conseils d’une hygiène de vie préventive vis-à-vis de la maladie d’Alzheimer
Nous savons que nous sommes tous uniques et différents, il y a donc des conseils qui devront s’adapter selon l’état ou selon la condition physique d’une personne, selon les goûts et les affinités de chacun ou encore en fonction du mode de vie, de la situation familiale, de la profession, etc.
Quoiqu’il en soit, plus on met des mesures préventives en place dans notre hygiène de vie quotidienne, plus on écarte les risques de maladies dégénératives ou de mal-être de tout ordre.
- Mettre le corps en mouvement : qui dit mouvement ne dit pas obligatoirement faire du sport de manière intensive. Le yoga, la marche, le tai-chi, la natation, le vélo ou encore la danse font très bien l’affaire. L’important est de faire circuler le sang et la lymphe, ces deux liquides corporels vitaux. Ils font circuler les hormones, amènent les éléments nutritionnels aux cellules et évacuent les déchets métaboliques. Le sang quant à lui possède une autre fonction essentielle, celle d’amener l’oxygène aux cellules. L’oxygène est transporté par les globules rouges et pour qu’il y ait fixation de l’oxygène sur les globules requiert impérativement la présence d’hormones thyroïdiennes. Arrivé au cœur de la cellule, l’oxygène permet l’oxydoréduction qui ne se déclenchera qu’en présence d’hormones thyroïdiennes. Cette réaction métabolique qui s’effectue au sein de la mitochondrie va fournir l’énergie vitale à toutes les cellules du corps, y compris aux neurones et au cerveau. Pour que la mise en mémoire des informations dans le cerveau et la restitution de l’information en temps voulu s’effectuent de manière optimale, il y a nécessité de la présence d’oxygène et d’hormones thyroïdiennes. Pour que ces deux éléments arrivent jusqu’aux cellules en quantité suffisante, il faut que la circulation et l’oxygénation soient bonnes et donc que le corps soit mis en mouvement. De nombreuses études scientifiques ont mis en évidence qu’il existe une très forte corrélation entre le fait d’effectuer une activité physique modérée pendant la quarantaine et les risques de développer des troubles cognitifs. Pour les quadragénaires et quinquagénaires, ces risques diminueraient de 39 % grâce à une pratique sportive régulière et de 32 % pour les personnes plus âgées et en fin de vie. On a également constaté que la pratique régulière d’exercices en aérobie durant 6 mois suffit à améliorer les fonctions cérébrales chez les personnes souffrant déjà de déficience cognitive légère.
De toute manière outre les effets sur les fonctions cognitives, on sait aussi que l’exercice physique constitue une excellente prévention sur pratiquement tous les problèmes de santé.
- Absorber de fortes doses de vitamine B : dont les principales semblent être la vitamine B12 et la vitamine B9 (folates). Les meilleures sources restent les légumes, dont les légumes à feuilles vertes. L’idéal serait de les consommer quotidiennement crus et frais.
- Des aliments riches en antioxydants et principalement en anthocyanines ou anthocyanidines, ces pigments rouges et violets que l’on trouve principalement dans les baies sauvages et les fruits et légumes rouge-orangé.
- Penser aux apports en acides gras de type oméga-3 : il y a ceux d’origine animale que l’on trouvera principalement dans les poissons gras, en privilégiant les petits poissons comme les sardines ou les maquereaux. On puisera les oméga-3 d’origine végétale dans l’huile de lin, de chanvre, de périlla, de cameline et un peu dans l’huile de noix. Un apport d’oméga-3 surtout sur le DHA démontre qu’ils freinent les dommages cellulaires qui pourraient être occasionnés par la maladie d’Alzheimer. Ils ralentiraient la progression de la maladie et diminueraient les risques de la développer.
Nous attirons l’attention sur une huile végétale bien précise qui est vivement recommandée pour les personnes à risque ou déjà atteintes par la maladie d’Alzheimer, il s’agit de l’huile de coco dont les acides gras à chaînes moyennes sont extrêmement bénéfiques.
Nous recommandons à ce sujet un livre écrit par Mary Newport, médecin et directrice fondatrice de l’unité de soins intensifs néonatals à l’Hôpital Régional de Spring Hill, en Floride : « Maladie d’Alzheimer, et s’il existait un traitement ? ». Elle y partage son expérience personnelle et ses découvertes au sujet de l’utilisation de l’huile de coco qui peut avoir des effets bénéfiques sur la mémoire et sur la personnalité des sujets atteintes par cette maladie.
- Se supplémenter en vitamine D3 : cette vitamine liposoluble est en réalité beaucoup plus qu’une vitamine, elle agit comme un véritable précurseur hormonal. Elle est indispensable entre autres à la synthèse des hormones thyroïdiennes et surrénaliennes. Et nous savons à quel point les hormones thyroïdiennes peuvent influencer les processus mémoriels.
- Stimuler les fonctions cognitives et mentales ainsi que s’ouvrir à de nouveaux apprentissages ou à de nouveaux défis intellectuels permet d’entretenir les sécrétions hormonales (rappelons que le système glandulaire et le système adaptatif par excellence) ainsi que les connexions nerveuses et l’efficience des circuits neuronaux.
- Éviter au maximum les prises de médicaments chimiques : il faut vraiment se méfier de tous les produits chimiques qu’il s’agisse des additifs alimentaires ou des médicaments qui agissent tous comme de véritables perturbateurs endocriniens et neuronaux. On le sait, les médicaments entraînent de nombreux effets secondaires. Les plus perturbateurs sont les somnifères, les antidépresseurs, les analgésiques et les hypocholestérolémiants surtout s’ils sont pris sur de très longues périodes. Bloquant de nombreux processus hormonaux, ils perturbent énormément l’équilibre glandulaire. Et dotés de la connaissance de l’endocrino-psychologie, nous savons que tout mal-être ou toute maladie débute toujours par un déséquilibre glandulaire.
- La vigilance s’impose vis-à-vis des produits utilisés pour les anesthésies générales : de nombreuses substances anesthésiques accélèrent ou provoquent les dégénérescences cérébrales. Il est de nombreux cas dans lesquels la personne se réveille totalement amoindrie du point de vue cognitif et dites-vous bien que de très nombreuses personnes âgées ne récupèrent jamais pleinement les fonctions cérébrales endommagées par une anesthésie générale.
- Fuyez les traitements allopathiques proposés pour les démences et pour les dégénérescences cérébrales, dont la maladie d’Alzheimer : ils sont non seulement totalement inefficaces. Ils occasionnent de très nombreux effets Mais plus grave, lors d’études scientifiques portant sur ce type de médicaments, on a constaté une mortalité accrue dans les groupes de contrôles médicamentés !
Dr. Thierry Schmitz

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