Cette plante a survécu à tout, et elle vous donne son secret.

Chère lectrice, cher lecteur,

Plus on prend de l’âge, et plus on a besoin de la nature pour se fortifier.

Et je connais des fortifiants qui ont fait leur preuve, sur moi et sur beaucoup d’autres, depuis que l’être humain marche sur ses deux jambes.

A la jeune génération qui n’a entendu parler de silicium que pour les puces d’ordinateur, je voudrais rappeler que cette puissance minérale, originelle, est bien utile pour votre santé – quel que soit votre âge. 

Surtout la santé de la peau, des os, et enfin des cheveux.

Car je connais aujourd’hui beaucoup de garçons, qui dès la vingtaine perdent leur cheveux, et ont une peau en mauvais état.

Quant à mes amis retraités… je n’en connais pas un seul qui ne craigne, au moins un peu, de faire une mauvaise chute… Aussi, quand je leur parle de fortifiants pour les os, ça les intéresse !

C’est pour ça que le silicium reste très important pour votre corps. Parce qu’il n’y a pas que les carences en vitamines qui sont graves.

Parce que rester solide quoiqu’il arrive, et garder une peau et des cheveux en bonne santé, c’est bon pour le moral et bon pour vous, tout simplement.

 La reine de la survie ?

Je vais aujourd’hui vous parler de l’un des meilleurs fortifiants que je connaisse.

Il y a toujours des plantes que l’on aime plus que d’autres.

Et pour ma part, j’ai une admiration pour les plantes les plus anciennes, venues de la nuit des temps, et qui ont traversé des millions d’années pour arriver jusqu’à nous.

Je trouve fascinant que certaines espèces aient ainsi pu traverser les moments les plus critiques de l’histoire de la vie.

Et si notre jolie planète passe un moment difficile en ce moment, il y a des moments où c’est allé vraiment beaucoup plus loin que ça.  

Le pire moment pour la vie sur Terre et sous l’eau, fut celui qui a précédé l’avènement des dinosaures – l’extinction permien-trias.

95% des espèces marines ont disparu ; 70% des espèces vertébrées. Le plus étonnant est qu’on ne sait même pas pourquoi c’est arrivé.

Des rayons venus d’une supernova ? d’une autre galaxie ? Météorite ? Supervolcans ? Peut-être tout cela ensemble et rien de cela.

Des chercheurs chinois ont émis l’hypothèse que cette extinction plus que massive est due d’une archée, c’est-à-dire d’une forme de vie encore plus simple qu’une bactérie ou un virus. La forme de vie la plus basique sur Terre.

Celle qui régnait quand il n’y avait rien sur notre planète que de la roche et de l’eau. Elle qui a ensuite été supplantée par les bactéries et les plantes, qui lui ont seulement laissé les sources chaudes et les fonds marins.

Ce sont ces archées qui se seraient « vengées » des milliards d’années plus tard, en fabriquant tellement de méthane que l’essentiel de la vie serait mort d’étouffement. Un trépas atroce, invisible, généralisé.

La prêle, qui faisait alors la taille d’un baobab, elle, a rapetissé… mais elle a survécu. Pour devenir cette merveilleuse petite plante venue du fond des âges dont je veux vous parler. 

L’asperge japonaise, rien que ça

Equisetum arvense. La queue de cheval : c’est ainsi que l’appelaient les Romains, et c’est ainsi qu’elle est encore appelée dans beaucoup de langues européennes.

Il ne s’agit pas d’une belle plante, quoiqu’elle ait son charme un peu curieux. On sent qu’elle vient d’un autre âge, d’un autre monde, et qu’elle aurait bien pu pousser sous l’eau, on n’eut pas été autrement étonné.

Pourtant, la prêle a une force incroyable : elle pousse sur les terrains les plus caillouteux et les moins argileux qui soient.

De là vient son endurance, et sa teneur très élevée en silicium, c’est-à-dire dans la matière même de la pierre.

Les Japonais, qui ne sont pas à une curiosité culinaire près, la mangent volontiers, après l’avoir faite bouillir – c’est un peu leur asperge à eux. Ils boivent même régulièrement du « thé de prêle » !

Ce n’est pas si exotique que ça en a l’air : la tisane de prêle est aussi un remède traditionnel dans nos contrées, et particulièrement fortifiant.

Ceux qui l’ont essayé m’ont même dit qu’ils avaient été frappés par sa robustesse.

Une étude a même prouvé que la prêle est une solution anti-inflammatoire pour ses capacités à moduler (donc à adapter) les défenses immunitaires pour atténuer les inflammations chroniques[1].

Une autre étude, qui portait sur l’une de ses cousines, beaucoup moins comestible, mais dont on extrait des molécules médicinales, a révélé scientifiquement des qualités anti-alopécie masculine étonnamment efficaces[2].

Il semble que la piste initiale de cette étude thaïlandaise publiée dans une revue prestigieuse (Nutrients), provienne d’un usage traditionnel. Si c’est le cas, une étude semblable mériterait d’être faite à propos de la prêle.

Il n’existe pas de fortifiant plus naturel

Comme nous l’avons dit, la prêle et ses cousines, les autres plantes du genre « queue de cheval », sont très riches en silicium.

C’est d’ailleurs une contre-indication aux recettes que les Japonais préparent avec la prêle : il ne faut pas avoir de maladie rénale, au risque de faire des calculs ou de les augmenter.

Mais si vous n’avez pas de problème en ce qui concerne vos reins, une bonne cure de silicium peut être un excellent fortifiant pour votre peau, vos cheveux, et vos os.

Cela n’est pas négligeable si vous comptez encore vous rendre à la plage, si vous travaillez dehors, ou si vous avez des problèmes d’ostéoporose par exemple.

Régulièrement, après la ménopause, j’ai des patientes qui me demandent comment renforcer leurs os, car elles trouvent leur démarche moins assurée, et ont peur de tomber et de se casser une cheville, une jambe, ou le col du fémur.

Il me paraît indispensable de prescrire alors une cure de silicium, car on ne peut pas se sentir à l’aise et en bonne santé si l’on n’a pas des os forts.

Et quel plaisir d’avoir une peau saine et des cheveux en bonne santé.

Mais le silicium peut encore avoir des effets que vous ne soupçonnez pas.

Voilà le silicium que je prends

Régulièrement, je fais moi-même une cure de silicium, et j’ai mon petit traitement à moi :

  • Il reminéralise mes os, mais il fixe aussi le calcium dessus
  • Il m’évite le déchaussement dentaire – et comme tout le monde, je n’adore pas aller chez le dentiste
  • Il évite que ma peau s’abîme, et que des rides se creusent
  • Il renforce mes cheveux et mes ongles, en augmentant ma production de kératine

Mais ce qu’on sait moins, c’est que le silicium 

  • Renforce vos articulations, puisqu’il est essentiel à la production de collagène, qui est le composant essentiel de vos articulations
  • Améliore la solidité de vos parois artérielles, composées elles aussi de silicium
  • Il améliore et il régule vos défenses immunitaires – ce qui vous permet d’être plus résistant face aux agressions extérieures, tout en subissant moins l’inflammation chronique – surtout articulaire.
  • En enfin, cerise sur le gâteau si j’ose dire, le silicium vous protège de l’absorption d’aluminium[3].

Quand on sait combien l’aluminium est mis en cause dans la maladie d’Alzheimer et d’autres dégénérescences mentales… c’est un réconfort significatif.

Cette source de silicium que je prescris systématiquement, c’est exactement celle que je prends.

Elle est bien sûr composée de prêle, mais aussi de bambou, d’ortie, de baobab, d’encens et d’argile verte. C’est toute la robustesse minérale en une seule préparation.

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Et n’hésitez pas à me faire partager vos témoignages. Ils me font chaud au cœur.

Portez-vous bien, et fortifiez-vous,

Dr. Thierry Schmitz

Sources

[1] Carsten Gründemann, Karin Lengen, Barbara Sauer, Manuel Garcia-Käufer, Martin Zehl, and Roman Huber Equisetum arvense (common horsetail) modulates the function of inflammatory immunocompetent cells, BMC Complement Altern Med. 2014; 14: 283.

[2] Wantida Chaiyana, et al. Inhibition of 5α-Reductase, IL-6 Secretion, and Oxidation Process of Equisetum debile Roxb. ex Vaucher Extract as Functional Food and Nutraceuticals Ingredients, Nutrients. 2017 Oct; 9(10): 1105.

[3] Hélène Jacqmin-Gadda et al. Silica and aluminum in drinking water and cognitive impairment in the elderly, Epidemiology, Mai 1996.

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