Science en délire et journaux jaloux

Chère lectrice, cher lecteur,

La médecine alternative serait en plein boom.

Un magazine fort connu, aux prétentions morales très supérieures à sa déontologie, s’en est affligé il y a quelques temps[1].

Mais, heureusement, il a trouvé une explication.

L’essor des « pseudo-sciences » médicales serait dû aux erreurs et aux mensonges des politiques, relayés dans les médias pendant le covid.

Il serait aussi dû « aux déserts médicaux », et à la baisse du temps de consultation qui ne dépasse plus 15 minutes.

Vous me direz, c’est bien de reconnaître ses erreurs – ce que ce journal ne fait pas, puisqu’il les trouve chez les autres.

Or cet « organe » de presse, qui n’est plus guère lu, a été durant la crise sanitaire aux ordres des laboratoires pharmaceutiques.

Aussi, cette curieuse fulgurance de lucidité est bien étonnante, au milieu de l’avachissement intellectuel et moral généralisé.

Permettez-moi, je vous prie, d’y revenir un instant.

Cupidité et bons sentiments

Nous avons vu la presse s’agiter vainement pendant la « crise sanitaire » pour justifier toutes les pires décisions prises par les Etats occidentaux, au nom de la morale.

Il se trouve que la « morale » faisait les affaires des laboratoires pharmaceutiques, donc c’était faire une pierre deux coups.

Être dans le camp de l’argent et se parer de toutes les vertus, quelle aubaine !

Maintenant, il faudrait que ces dames et messieurs fassent leur mea culpa.

Ils s’en priveront bien ; après tout, ils ne font qu’écrire ; on n’a pas à rendre de compte pour des mots – du moins, pas eux.

Quant à la casse du système de santé publique, c’est bien sûr l’Etat qui est méchant.

Ainsi, nos bons journalistes subventionnés mordillent les mollets du maître, pour faire oublier qu’ils sont les chiens de garde de la pensée publique.

Or la presse libre, aujourd’hui, ce n’est pas eux. C’est bien plutôt la nôtre : celle des lettres d’information et des revues de médecine alternative !

L’indépendance, une lutte permanente

Cette presse libre ne profite pas du « boum » de la santé alternative. La presse n’a jamais vraiment été rentable, et le bénévolat n’est pas durable.

Aussi notre presse indépendante survit dans un dilemme constant :

Soit elle mendie auprès de ses donateurs, soit elle fait la promotion des produits qu’elle estime être les meilleurs, dans ses colonnes mêmes.

Alors, bien sûr, vous verrez de temps en temps des journaux subventionnés comme Blast, étriller notre confrère Rodolphe Bacquet, qui est pourtant un modèle de probité journalistique.

Parce que les chiens de garde n’aiment pas l’indépendance. Ils n’aiment pas l’idée qu’un peuple s’émancipe de la presse autorisée.

Ils veulent être les seuls à critiquer la grande entreprise, parce qu’ils travaillent pour elle.

La presse libre leur fait peur (à raison)

La presse subventionnée subsiste sur un réflexe conditionné qui est devenu une seconde nature pour le grand public.

D’un côté, elle critique les puissants, l’Etat et les grands groupes.

Mais de l’autre, elle fait de la publicité pour les grandes marques, touche les subventions de l’Etat et écrit des articles pour vous pousser à prendre des « vaccins » qui sont en fait des expérimentations médicales.

Il ne vous aura pas échappé que plus un journal revendique d’être pétri de bons sentiments, plus il est pourri.

Les ventes de Libération et de l’Humanité sont ridicules et ces titres auraient coulé depuis longtemps sans l’intervention de l’Etat.

Quant au Monde, il touche directement de l’argent de la fondation Bill & Melinda Gates.

Le peuple fait peur à ce petit clergé bien installé.

Car nous sommes nombreux à avoir commencé à bâtir une vie sans l’Etat, sans laboratoires pharmaceutiques.

Bien que nous ayons encore droit aux bienfaits que ces entités surpuissantes nous font miroiter, nous nous en passons aussi souvent que possible.

Nous avons commencé à vivre librement, et ils n’aiment pas ça. Quand vous cessez d’avoir peur, vous regardez le pouvoir tel qu’il est.

Jean-Baptiste Clément, le poète de la Commune de Paris, avait des mots pour ces gens-là : des sabre-peuple et des curés.

Les premiers sont les labos, qui veulent vous changer en cobayes ; les autres sont les journalistes subventionnés, toujours un sermon à la bouche.

Aujourd’hui, leurs mystifications sont dissipées, et c’est ce qu’ils craignent par-dessus tout.

Qui est un charlatan ?

Idriss Aberkane, un intellectuel deux fois docteur et haï par la presse, a recensé pas moins de 4 milliards d’amendes pour charlatanisme de la part l’éminente entreprise Pfizer, seule pourvoyeuse de « vaccins » covid en France.

De cela, nos éminents journalistes subventionnés ne parlent jamais. Ils préfèrent relayer le fait que le « boum » de la médecine alternative laisse la place à beaucoup de charlatans.

Des charlatans, il y en a toujours eu, dans tous les domaines.

Mais lorsque vous allez voir un thérapeute, normalement, votre esprit critique devrait être en éveil, puisqu’il n’est accrédité par aucune institution officielle.

Il n’en va pas de même pour les pharmaciens, dont la plupart des produits sont désormais inefficaces, ou des médecins qui forcent des malades gravement atteints à prendre des protocoles qui n’ont aucune chance de marcher.

Sans compter les morts par overdose de médicaments, estimés à 20000 par an en 2018[2]. Ce qui n’empêche pas aux médecins de les prescrire.

Donc les gourous, avec ou sans diplôme de médecine, ont toujours existé. Ils remplissent un vide que laisse la société.

Et ce vide, c’est précisément les journaux bien-pensants qui l’ont creusé.

L’Etat s’attaque désormais à la science

L’Etat n’a pas pour but d’interdire aux gens d’être bêtes, à moins que leur condition physique ou psychologique n’aient rendu ces gens fragiles.

Et encore… si c’était vraiment le cas, il faudrait que la Miviludes, l’officine étatique anti-sectes, s’occupe de tous les vendeurs de fenêtres qui cherchent à arnaquer nos aînés…

Le but de l’Etat est, dans le cadre de l’instruction publique, de former les citoyens afin qu’ils aient un esprit critique suffisant pour voter. C’est déjà beaucoup.

Or les Etats occidentaux nient désormais les principes scientifiques les plus élémentaires, ceux de la biologie reproductive, ceux qui leur permettent de subsister naturellement, en renouvelant la population.

Ils estiment ainsi que la masculinité et la féminité, sont des constructions sociales et non plus des réalités biologiques.

Oui, vous avez bien lu : pour l’Etat, être un homme ou une femme n’a rien à voir avec le fait d’être doté d’un pénis ou d’un vagin.

Il suffit ainsi que vous décidiez que vous êtes un homme pour l’être, d’être une femme pour l’être.

Ce n’est pas étranger au fait que dans la loi française, il n’y a ainsi plus de père et de mère, mais « un parent 1 » et un « parent 2 »… et ce depuis 2019, déjà[3]

Macron a d’ailleurs eu cette phrase étonnante, le 30 janvier 2020, en s’adressant à une représentante des familles catholiques : « Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle. »[4]

Nos « élites » refusent la théorie de l’évolution

En France, ce délire anti-scientifique est enseigné aux enfants sous le nom de « théorie du genre », depuis une dizaine d’années déjà.

A ce titre, toute l’Europe, comme les Etats-Unis, sont confrontés au dogme de cet enseignement aussi sot que la théorie de la Terre plate.

Ce fanatisme a également gagné l’école des élites françaises, Sciences Po Paris. 

Celle-ci a censuré dans son enceinte-même les cours de Léonardo Orlando, docteur en sciences politiques, parce qu’il voulait enseigner Darwin et sa théorie de l’évolution[5] !

Une telle bêtise était jusqu’ici réservée aux Américains, qui avaient aussi refusé Darwin au XIXe siècle, car l’homme selon eux, ne pouvait descendre du singe.

On doutait qu’une telle stupidité pût jamais franchir l’Atlantique. C’est pourtant chose faite. 

Aussi, au moment où les « élites » occidentales nient les faits biologiques les plus élémentaires, elles s’offusquent de ce que le bon peuple fasse sécession sur le plan médical !

Pardonnez-nous, ô suprêmes inquisiteurs ! Pardonnez-nous de douter de votre science quand nous voyons ce que vous en faites !

Pardonnez-nous de préférer des remèdes naturels efficaces depuis des millénaires, plutôt que de nous faire injecter des protocoles expérimentaux !

Si la santé alternative séduit autant, malgré ses charlatans à elle, c’est parce qu’elle est malgré tout moins avide de tirer une rente au bon peuple que les marchands de traitements à vie.

La médecine alternative est pour l’essentiel une médecine modeste pour gens modestes. Elle tient la nature comme modèle, et ne cherche pas à la changer.

Et pour ce que nous en savons, les milliards de la sécurité sociale remplissent encore les poches abyssales des consortiums pharmaceutiques, non ?

Que nos bons maîtres se rassurent, ce n’est pas encore prêt de s’arrêter.

Dr. Thierry Schmitz

Sources

[1] https://www.nouvelobs.com/editos-et-chroniques/20221130.OBS66593/l-essor-des-medecines-alternatives-nait-des-errements-de-notre-sante-publique.html

[2] https://www.ouest-france.fr/sante/medicaments/medicaments-plus-de-10-000-morts-par-cause-d-un-mauvais-usage-5637782

[3] https://www.tf1info.fr/societe/ecole-les-mentions-parent-1-et-parent-2-remplaceront-pere-et-mere-dans-les-formulaires-scolaires-2112795.html

[4] https://www.epochtimes.fr/echange-avec-emmanuel-macron-votre-probleme-cest-que-vous-croyez-quun-pere-est-forcement-un-male-1222756.html

[5] https://etudiant.lefigaro.fr/article/sciences-po-au-coeur-d-une-polemique-a-cause-d-un-seminaire-annule-sur-darwin-et-le-genre_fa85f940-f629-11ec-a311-08ed0407f6e0/

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