mercure

Les 5 raisons de bannir le mercure (surtout en ce moment)

Chère lectrice, cher lecteur,

L’incidence du mercure sur notre santé est complètement SOUS-ESTIMÉE.  

Or ce métal peut faire toute la différence… en mal.

Car il a la capacité de transformer n’importe quel virus peu virulent – comme celui de l’actuelle pandémie – en un véritable cauchemar pour votre santé.

Tous intoxiqués jusqu’aux dents !

Aujourd’hui, le mercure constitue une part importante de la pollution de l’air et de l’eau.

Il est encore utilisé en France dans les plombages dentaires pour combler les caries, alors qu’il a même été interdit en Russie ! (et dans de nombreux autres pays…) 

Mais surtout :

  • Le mercure représente aujourd’hui 4% de la composition du thon !1    
  • 6 à 8% des femmes en âge de procréer sont intoxiquées au mercure de façon chronique2. Le chiffre monte à 15% lorsqu’on examine les compositions des placentas.
  • Il est très difficile à évacuer de l’organisme
  • Son effet immunodépresseur est accru par la présence des autres métaux lourds (plomb, arsenic et cadmium).
  • Il accroît brutalement les effets des infections virales.

Ceci pourrait expliquer pourquoi le coronavirus, qui n’a pas de conséquences lourdes sur une partie de la population, peut être sur certaines personnes beaucoup plus virulent.

Mercure et pandémie : un couple redoutable

La caractéristique réellement dangereuse du Covid-19, est sa capacité à engendrer une surréaction inflammatoire, l’orage de cytokines.

En cas de difficultés respiratoires ou de polypathologie grave – ou encore d’obésité, la mortalité est nettement augmentée. 

Or le mercure crée une réaction en chaîne, qui semble aggraver nettement l’incidence du coronavirus actuel, comme nous l’apprend cet article du chercheur canadien Tim Lee3 :

On voit sur ce schéma 3 effets dévastateurs du mercure en synergie avec la pandémie.

  • Le mercure cause de l’hyper-coagulation, laquelle est également activée par le Covid-19. Cela augmente le risque de formation de caillots dans les artères et les veines (thrombose).
  • L’hyper-coagulation active à son tour la surréaction inflammatoire (les défenses immunitaires devenues folles), qui conduisent à l’orage de cytokines (les poumons du patient sont trop « paniqués » par leur « alarme immunitaire » pour fonctionner)
  • Le mercure tue les lymphocytes T, amenant à une lymphopénie (une carence sérieuse en globules blancs, vos troupes immunitaires)

Et c’est sans compter les effets « classiques » du célèbre métal liquide, qui endommage naturellement :

  • Les cellules (cytotoxique et oxydant)
  • La barrière « hémato-encéphalique » qui protège votre cerveau des agents pathogènes, hormones et des toxines
  • Les nerfs (neurotoxique)
  • Tous les systèmes métaboliques : immunitaire, cardio-vasculaire, digestif, hormonal et reproducteur…
  • Les reins
  • Les intestins
  • Les os

5 raisons d’éviter à tout prix le mercure maintenant

  • L’âge : Le mercure s’accumule dans le corps avec les années, car il est très difficile de le déloger (la chélation). Or le mercure « plombe » vos défenses immunitaires et votre résistance aux virus. 
  • La masculinité : La testostérone, l’hormone masculine, démultiplie les incidences du mercure sur la santé4.
  • L’hypertension : le mercure augmente la pression sanguine5, à la suite d’un dérèglement hormonal.
  • L’obésité : par exemple, les adolescents obèses coréens ont des taux de mercure supérieurs aux autres adolescents6. Globalement, les personnes exposées aux métaux lourds ont plus de problèmes de poids que les autres7. Or on sait aujourd’hui qu’après les personnes très âgées ou malades, ce sont les obèses qui sont les victimes les plus touchées par la pandémie. 
  • Le diabète : l’accumulation de mercure dans le corps augmente le risque d’un diabète de type 2 de 65% !8C’est ce que nous apprend une étude faite sur 18 ans.

Du mercure dans la seringue

Un autre domaine dans lequel le mercure est particulièrement présent : ce sont les VACCINS.

En effet, le thiomersal, à moitié composé de mercure, se retrouve dans la composition des vaccins depuis les années 1930, et a longtemps été soupçonné de générer l’autisme.

Sur ce sujet, il a notamment été décrié par Maurice Hilleman, inventeur de plus de 35 vaccins (contre la rougeole et les hépatites A et B, entre autres). Ses notes ont été rendues publiques par le Los Angeles Times en février 2005. 

Le débat a été vif sur cette question pendant toutes les années 2000, et le produit a même été interdit dans plusieurs États américains, dont ceux des 3 plus grandes villes américaines : Californie (pour les enfants et les femmes enceintes), Etat de New York et Illinois.

En 2012, le Chili a fait une priorité nationale l’interdiction du thiomersal dans les vaccins pour enfants9.

En France, interdit en 2000 par l’AFSSAPS, le thiomersal est réintroduit à partir du vaccin de la grippe H1N1, en 2009, dans des proportions prétendument insignifiantes10.

On s’interroge alors sur son utilité. Si sa part est insignifiante, est-il efficace ? Et s’il est inefficace, la dose est-elle réellement insignifiante ?  

Le sélénium change la donne

Le mercure joue directement sur le manque de sélénium. Cet oligo-élément doit son nom à la lune (Séléné, en grec ancien).

Or ce minéral est indispensable à notre organisme – on le trouve aussi bien dans les noix du Brésil que dans les huîtres, notamment.

Le mercure chasse le sélénium11, mais la réciproque est aussi vraie, le sélénium chasse le mercure.

En effet, il participe à l’élimination des métaux lourds, dont le mercure fait partie. En outre, il est antioxydant, et il favorise l’effet antioxydant des vitamines C et E.

Enfin, il est anti-inflammatoire, et surtout, il aide à moduler les réponses immunitaires. Il pourrait donc apaiser la surréaction immunitaire qui rend la pandémie mortelle.

Toutefois, c’est surtout pour ses propriétés antivirales et antioxydantes qu’il a été choisi en accompagnement pour la prévention de la pandémie12. au même titre que la vitamine D et le zinc.

Le sélénium se retrouve dans bien d’autres aliments que les huîtres et les noix de cajou.

Ceux qui en contiennent le plus sont des poissons (lotte, merlu, maquereau, limande, thon…), mais ils peuvent aussi contenir du mercure ! Surtout s’ils sont gros… donc attention !

Vous trouvez également du sélénium dans la levure de bière, et dans bien des viandes (lapin, canard, porc, poulet, foie de veau…), ainsi que dans les champignons de Paris.

Il lutte contre les cancers et les dépressions

Enfin, « cerise sur le gâteau », la prestigieuse université de Harvard recommande le sélénium pour sa capacité de prévention des cancers du poumon, de l’œsophage et de la prostate13. Toutefois, cette dernière propriété a été très débattue ces dernières années. 

Le sélénium est indispensable à la vie, mais dans des proportions infimes. 55 microgrammes (µg) par jour sont nécessaires pour un adulte, 70µg pour une femme enceinte. En France, la surdose est au-delà de 150µg, aux Etats-Unis, de 400µg.

Malheureusement, votre corps ne fabrique pas de sélénium par lui-même, il est donc essentiel d’en absorber grâce à l’alimentation.

Les carences en sélénium se traduisent par une immunité faible, une faiblesse musculaire, une anémie, des problèmes intestinaux chroniques, qui peuvent aller jusqu’à des maladies auto-immunes (maladies de Crohn, cœliaque).

Toutefois, c’est surtout la dépression qui est liée au manque de sélénium.

Vous pouvez chasser ces problèmes et l’excès de mercure avec une cure de sélénium. Je vous recommande ce complément, qui a fait ses preuves depuis de nombreuses années. Ce sont des gélules 100% bio, sans sucre ajouté, à base de levure.

Pour en finir avec le mercure

Le sélénium n’est pas le seul élément qui vous permet de lutter contre les effets du mercure dans le corps. Il existe même d’autres éléments encore plus efficaces pour s’en débarrasser.

Je pense particulièrement à une algue, la laminaire japonaise, dont les effets chélateurs sont exceptionnels. Tout comme la phycocyanine – l’essence même de la spiruline –  une microalgue ultra-riche du point de vue nutritionnel.

Rappelons qu’il n’y a rien de mieux pour évacuer les métaux lourds que la spiruline, car les polysaccharides et la chlorophylle qu’elle contient agissent comme un aimant sur ces matériaux toxiques14

La phycocyanine, concentré de spiruline, décuple les pouvoirs chélateurs de la spiruline. C’est ce que vous trouverez de plus sûr pour vous débarrasser des métaux lourds.

Ce produit que je vous recommande a été cultivé dans des « fermes » où il est extrait et conservé frais, afin de vous restituer tous ses bienfaits, sans la moindre crainte.

En effet, des produits de moins bonne qualité sont légion, comme des algues bleues lyophilisées ou cultivées dans des lieux pollués. Celles-ci sont déjà chargées en métaux lourds. Elles vous intoxiquent au lieu de vous dépolluer !

Prenez soin de vous,

Dr. Thierry Schmitz


Sources

1. Drevnick PE, Lamborg CH, Horgan MJ. Increase in mercury in Pacific yellowfin tuna. Environ Toxicol Chem. 2015;34(4):931-934. doi:10.1002/etc.2883

2. Mahaffey KR. Mercury Exposure: Medical and Public Health Issues. Trans Am Clin Climatol Assoc. 2005;116:127-154.

3. https://www.qeios.com/read/OF0L6S.5

4. Clarkson T, Nordberg G, Sager P. Reproductive and Developmental Toxicity of Metals. Scand J Work Environ Health. 1985;11:145-154. doi:10.5271/sjweh.2239

5. Houston MC. Role of Mercury Toxicity in Hypertension, Cardiovascular Disease, and Stroke. J Clin Hypertens. 2011;13(8):621-627. doi:10.1111/j.1751-7176.2011.00489.x

6. Shin YY, Ryu IK, Park MJ, Kim SH. The association of total blood mercury levels and overweight among Korean adolescents: analysis of the Korean National Health and Nutrition Examination Survey (KNHANES) 2010-2013. Korean J Pediatr. 2018 Apr;61(4):121-128.

7. Wang X, Mukherjee B, Park SK. Associations of cumulative exposure to heavy metal mixtures with obesity and its comorbidities among U.S. adults in NHANES 2003-2014. Environ Int. 2018;121(Pt 1):683-694. doi:10.1016/j.envint.2018.09.035

8. https://www.sciencedaily.com/releases/2013/04/130407211547.htm

9. https://www.who.int/immunization/sage/meetings/2012/april/timerosol_problems_costs_solution_de_chile.pdf

10. https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche_Thiomersal.pdf

11. Spiller HA. Rethinking mercury: the role of selenium in the pathophysiology of mercury toxicity. Clin Toxicol Phila Pa. 2018;56(5):313-326. doi:10.1080/15563650.2017.1400555

12. https://doi.org/10.1016/j.mehy.2020.109878

13. https://www.health.harvard.edu/newsletter_article/selenium-and-prostate-cancer

14. https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01346709/document

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