iode

Pourquoi l’iode est sur toutes les lèvres ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Avec la guerre en Ukraine, et la crainte de radiations qui en seraient la conséquence, l’iode est devenu la nouvelle coqueluche du monde de la santé.

En effet, les radiations se transmettent dans le corps par l’iode radioactif, qui se stocke dans la thyroïde – centre hormonal de votre organisme, et qui  fonctionne avec de l’iode.

Pour prévenir les radiations, il est donc important de saturer la thyroïde avec de l’iode non-radioactif, pour qu’elle ne laisse pas passer l’iode radioactif qui se trouve dans l’air, l’eau ou la nourriture.

Car vous n’êtes pas sans savoir que les conséquences d’une irradiation forte sont souvent cancéreuses et par la suite, fatales.

La menace radioactive n’est pas un fantasme

Or la guerre en Ukraine est inquiétante à deux titres, de ce point de vue :

D’abord, il y a ses centrales nucléaires, dont la plus célèbre d’entre elles, Tchernobyl, a subi un grave accident en 1986, donnant lieu à un nuage radioactif qui a traversé l’Europe.

Certes, les Russes ont été prudents lorsqu’ils se sont emparés récemment d’une centrale nucléaire ukrainienne.

Ils ont déclaré immédiatement le fait à l’agence internationale de sûreté nucléaire.[1]

Toutefois, l’entretien des centrales ukrainiennes, déjà questionnable en temps de paix, pose encore plus question dans une période de guerre.

Il est possible qu’il y ait des fuites radioactives dont les belligérants préfèrent ne pas parler.

Dans ce cas, il ne faut pas non plus compter sur nos autorités pour le faire…

Les autorités sanitaires ont une posture de déni systématique concernant les problèmes industriels, et plus encore en ce qui concerne le nucléaire.

Les « erreurs » de communication autour du nuage de Tchernobyl, en France, sont significatives, et sont même rentrées dans le langage courant[2].

Tous les pays autour de la France ont pris des mesures beaucoup plus drastiques – mais pas la France[3].

D’où la nécessité de vous prémunir.

Des armes nucléaires bien réelles

Un autre péril consiste dans l’éventualité de l’utilisation des armes nucléaires.

La Guerre Froide, hier oubliée, revient à toute force dans les esprits.

Rappelons qu’une guerre totale est impossible entre grandes puissances, puisque celles-ci s’enverraient des bombes atomiques qui les réduiraient à néant.

La vie sur terre en serait menacée, la civilisation cesserait d’exister : c’est ce qu’on appelle la destruction mutuelle assurée.

Croire que l’usage des missiles hypersoniques épargnerait cette issue fatale en permettant à un camp de gagner sur l’autre serait une erreur.

Chaque pays a des alliés, et même s’il ne devait y avoir qu’un vainqueur, il conquerrait une planète invivable.

D’autant qu’il faut le reconnaître, c’est l’arme atomique qui a empêché que le monde ne rentre dans une 3e guerre mondiale, que ce soit pendant la guerre de Corée, la crise des missiles de Cuba ou la guerre du Viêt-Nam.

Hélas, l’armement a beaucoup évolué.

Les armes nucléaires modernes, à neutron, produisent beaucoup moins de radiation et se fixent sur des zones beaucoup plus restreintes, avec des retombées radioactives moindres.

Cela laisse donc l’illusion que la guerre atomique pourrait devenir plus « gérable » du point de vue des états-majors, et donc d’autant plus plausible.

De plus, l’usage d’obus à l’uranium appauvri pendant toutes les dernières guerres, laisse penser qu’un conflit qui s’exporterait vers l’Europe, conduirait là aussi à des irradiations courantes.

Nous n’en sommes pas là, me direz-vous.

J’ose croire que les Russes sont moins à craindre que la déstabilisation de l’économie mondiale qui pourrait faire vaciller jusqu’aux États occidentaux.

Après tout, comme le disait un certain Alfred Henry Lewis, seuls 9 repas séparent l’humanité de l’anarchie.

L’État devrait distribuer de l’iode dès maintenant

Il s’agirait, comme lors des crises nucléaires, de donner de l’iode à la population pour surcharger la thyroïde, afin qu’elle n’absorbe pas l’iode radioactif.

Le dispositif était déjà parfaitement rationalisé du temps du nuage de Tchernobyl, en 1986[4].

Il aurait été juste que l’État français, comme la plupart des autres États européens, mettent de l’iode à disposition de la population.

En effet, il ne semble pas que cet oligo-élément coûte cher à fabriquer.

Son surdosage est extrêmement rare, et son accès sur simple demande, en Belgique même, ne donne pas lieu à des vagues d’intoxication.

Or en France, il n’y a que si vous habitez à proximité d’une centrale nucléaire que vous pouvez obtenir de l’iode chez votre pharmacien.

Pire, il est interdit à la vente sur le reste du territoire. Il est également interdit d’en importer !

Cette politique de l’État français est incompréhensible.

À moins que la santé de la population ne soit pas sa priorité.

Selon le rapport de 1986 établi par les autorités sanitaires, il faudrait au moins 100 mg d’iode pour vous prémunir en période de radiations intense.

Alors ne vous jetez pas sur le sel !

Non seulement il est très mauvais pour la santé à haute dose, mais il contient également du ferrocyanure de potassium dont je vous déconseille la consommation, même à moyen terme.

Pour les radiations, je sais ce qu’il vous faut

Cet iode-ci améliore beaucoup votre santé hormonale, et évite les formations de goitre.

En cas d’urgence nucléaire, vous avez l’équivalent, avec une boîte de gélules, d’une bonne dose protectrice.

Si la radioactivité vous inquiète – ce qui est légitime – il existe une algue appelée la laminaria, qui est aujourd’hui, le meilleur remède naturel contre la radioactivité.  

Avant tout, elle regorge d’iode organique.

Mais son pouvoir détoxifiant sans égal, elle le doit à trois de ses composants extrêmement rares : le fucoïdan, l’alginate, et la laminarine.

Ces composants ont le pouvoir de chélater les métaux lourds hors de votre organisme, mais surtout, le fucoïdan et la laminarine ont un effet réel sur la contamination radioactive.

C’est la raison pour laquelle la laminarine a été utilisée régulièrement depuis l’accident de Tchernobyl pour ses qualités décontaminantes[5] et protectrices contre les radiations[6], particulièrement sur la moelle osseuse.

Il a été notamment prouvé, sur les souris, qu’elle pouvait leur permettre de récupérer leurs capacités reproductives après de multiples radiations[7].

Vous pouvez retrouver de la laminaria, cette algue anti-radiation, dans ce complément alimentaire qui correspond aux critères de qualité les plus élevés. 

Vous pourriez croire que c’est une précaution bien superflue.

Pourtant, les nuages de Tchernobyl et de Fukushima étaient bien réels.

Et ce n’est pas avec la guerre de retour en Europe que nous aurons un ciel plus pur.

Portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz


Sources

[1] https://world-nuclear-news.org/Articles/Russia-tells-IAEA-it-controls-area-around-Zaporozh

[2] https://www.afis.org/Le-nuage-de-Tchernobyl-qui-s-arrete-a-la-frontiere-une-fable-sans-cesse

[3] https://www.nouvelobs.com/planete/20110907.OBS9926/tchernobyl-quand-le-nuage-s-est-presque-arrete-a-la-frontiere.html

[4]https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwi5qfPrrMr2AhVUgdgFHe4GD-AQFnoECAUQAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.radioprotection.org%2Farticles%2Fradiopro%2Fpdf%2F1986%2F04%2Fradiopro19862104p277.pdf&usg=AOvVaw1f5qfySv64xgSmovT1VI5N

[5] Levitskaia TG, Creim JA, Curry TL, Luders T, Morris JE, Peterson JM, Thrall KD. Biomaterials for the decorporation of (85)Sr in the rat. Health Phys. 2010;99:394–400.

[6] Byon YY, Kim MH, Yoo ES, Hwang KK, Jee Y, Shin T, Joo HG. Radioprotective effects of fucoidan on bone marrow cells: Improvement of the cell survival and immunoreactivity. J. Vet. Sci. 2008;9:359–365

[7] Environmental Toxicology Pharmacology 2011 Mar;31(2):286-94.  doi: 10.1016/j.etap.2010.11.006. Epub 2010 Nov 27.The effect of Laminaria japonica polysaccharides on the recovery of the male rat reproductive system and mating function damaged by multiple mini-doses of ionizing radiations

Luo Qiong, Liu Jun, Yan Jun, Zhou Yinzhu, Cui Xiaoyan, Yang Mingliang

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