Réactivez la fonction « maigrir » de votre corps grâce à cette plante asiatique

Chère lectrice, cher lecteur,

Avec l’arrivée de l’été, on cherche à être au meilleur de sa forme, et c’est bien normal !

Mais à cause des multiples confinements, rares sont ceux qui n’ont pas pris un gramme ces derniers mois ! J’espère que vous faites partie de ces chanceux – mais ce n’est pas mon cas…

Et pour cause ! Il n’y a plus une salle de sport d’ouverte. Et si vous voulez faire un peu de marche pour vous délasser, on vous oblige à porter un masque qui empêche plus de respirer qu’autre chose…

« Vous n’avez qu’à vous remettre au sport, maintenant qu’on déconfine », me direz-vous. Hé ! vous êtes drôle… si c’était si simple !

Même en me remettant sérieusement au sport, quelle garantie ai-je de maigrir d’ici l’été, sérieusement ? Mon corps est bien trop habitué, désormais, à emmagasiner de la graisse !

Et si, en fait, je me trompais du tout au tout ?

Car finalement, maigrir, grossir, ce ne sont que des mécanismes internes à votre corps. En somme, des boutons sur lesquels on appuie…

Et si je vous disais que le bouton « maigrir » existe à l’intérieur de votre corps.

Et si je vous disais qu’il existe une plante, une simple plante, qui vous permetrait d’appuyer sur ce bouton ?

Ce bouton porte un nom un peu curieux, c’est l’AMPK.

Un milliard d’années que le bouton « maigrir » est là

Comme vous pouvez vous en douter, cette fonction « maigrir » propre à notre organisme, je ne l’ai pas inventée.

Quand nous étions jeunes, vous et moi, nous mangions plus mal qu’aujourd’hui, et pourtant, nous ne grossissions pas, ou très peu. C’est que notre fonction « maigrir » était activée par nos récentes années de croissance.

Au contraire, notre fonction « grossir » prend le dessus avec l’âge, car notre espèce s’est programmée, au fur et à mesure de son évolution, pour faire des réserves en cas de coup dur.

Et il y a 100 000 ans, quand nous avons fini d’évoluer, les coups durs c’était chaque hiver, et chaque jour où la cueillette et la chasse n’étaient pas bonne – autant dire très très souvent !

Nous sommes les descendants de ceux qui ont tenu le coup, génération après génération, grâce à leur bedaine. Nos ancêtres ont survécu aux famines et aux durs hivers, sinon nous ne serions pas là.

Mais voilà qu’aujourd’hui, on nous demande de travailler dans des bureaux – ou chez nous – ce qui implique que nous fassions ZERO effort physique ou presque.

Et nous ne sommes pas programmés pour ça, bien au contraire. Voilà qui active exagérément notre fonction « grossir », au détriment de la fonction « maigrir ».

Mais pourtant, grossir et maigrir ne sont que des fonctions naturelles de votre corps rien de plus. Elles existent chez les êtres vivants depuis 1 000 000 000 d’années ![1] C’est un article de l’Inserm qui nous le rappelle…

Voilà pourquoi on retrouve la capacité à grossir et à maigrir aussi bien chez les mouches que chez les vers, chez les champignons et les plantes.

Et cette capacité à brûler ses réserves, qui existe depuis un milliard d’années, elle s’active chez tous les êtres humains avec une simple protéine, appelée AMPK.

Est-ce dangereux de maigrir, docteur ?

Qu’est-ce qui fait maigrir, qu’est-ce qui fait grossir ? Pourquoi je n’arrive pas à maigrir ? Pourquoi suis-je pris de fringales subites ?

Ce sont des questions auxquelles répondent les diététiciens et les naturopathes, généralement. Et pour ça, il faut que le spécialiste soit très attentif à votre profil.

Si vous mangez principalement des protéines animales et végétales cuites à basse température ; que vous faites au moins une heure d’exercice par jour, d’une intensité moyenne ; que vous ne buvez pas ou peu d’alcool – vos risques de surpoids sont faibles.

Mais, si vous me permettez d’être philosophe 5 minutes, disons que dans la vie, nous faisons ce que nous pouvons, plutôt que ce que nous voulons.

Voilà pourquoi il est parfois compliqué de garder un corps d’athlète, et encore plus lorsque l’on nous oblige à nous confiner à la maison.

La fonction « maigrir » que vous pouvez mettre en marche avec l’AMPK, je vous recommande d’y recourir si vous vous sentez en surpoids, si vous voyez que vous prenez de la bedaine, et si vous avez plus de 35 ans au moins.

Je vous déconseille vraiment de l’activer si vous êtes plutôt mince naturellement, si vous avez moins de 35 ans, si vous voulez juste vous débarrasser « d’un ou deux kilos en trop », ou si vous êtes enceinte.

Le meilleur moyen et le plus sûr d’activer cette fonction « maigrir » est de recourir aux moyens naturels, avec une plante provenant d’Extrême-Orient, appelée Jiaogulan (Gynostemma Pentophyllum).

Le concombre qui fait maigrir

Le Gynostemma Pentophyllum est une plante grimpante, cousine du concombre, qui pousse très facilement, et qui apparemment n’a rien d’exceptionnel. Elle est recensée dans la pharmacopée chinoise depuis le XVe siècle au moins.

Son nom, Jiao-gu-lan, signifie « plante de l’immortalité ». Il est dû au fait que la région du Guizhou, où elle est traditionnellement consommée en tisane, comptait traditionnellement une grande proportion de centenaires.

Toutefois, si elle a commencé à faire parler d’elle à l’international, c’est dans le cadre de la recherche japonaise sur de nouveaux édulcorants naturels, dans les années 1970.

A ce titre, un chercheur du nom de Masahiro Nagai lui a découvert des éléments communs avec le ginseng, la célèbre racine. C’est ce qui a commencé à lui faire gagner en réputation.

Par la suite, les chercheurs se sont aperçus qu’elle pouvait aider les personnes obèses à perdre du poids, et c’est alors qu’on s’est aperçu qu’elle favorisait la production d’AMPK, responsable de la fonction « maigrir » du corps humain.

Aujourd’hui, le lien entre AMPK et Jiaogulan est tenu par les chercheurs en médecine comme allant de soi.

C’est ce que montre notamment cette récente étude sur l’amélioration de l’effet antidiabétique du thé blanc par le Jiaogulan, grâce à l’activation de l’enzyme AMPK[2].   

Celle-ci a la capacité d’accélérer votre métabolisme, c’est-à-dire la combustion des calories et des graisses par votre corps.

En somme, une fois que votre corps a utilisé les graisses pour ses fonctions essentielles, il brûle le reste pour en faire de l’énergie, et arrête donc de les stocker.

Le Jiaogulan permet aussi de faire baisser le taux de glycémie dans le sang, ce qui est important quand on sait que dans 70% des cas, l’obésité est une conséquence d’un excès de sucre dans le sang.

Cette plante sensibilise à nouveau l’organisme à l’insuline, ce qui est particulièrement recommandé en cas d’addiction au sucre, car celle-ci augmente les risques de diabète de type 2 à moyen et long terme.

Le Jiaogulan est parfait pour votre jardin !

Si vous avez un petit peu d’espace dans votre jardin, vous pouvez parfaitement cultiver la « plante d’immortalité ». Je vous le recommande, même ! Vous trouvez très facilement des graines sur internet, et pour assez peu cher.

Le meilleur moment pour les planter est au début du printemps (mars-avril), ou au début de l’automne (octobre-novembre). Comme c’est une plante grimpante, le mieux est de lui donner des tuteurs, mais vous pouvez la cultiver en pot.

Vous pourrez alors utiliser ses précieuses feuilles en infusion. Une petite cuillérée pour une grande tasse d’eau suffit. 10 minutes dans l’eau chaude, c’est le temps qu’il faut pour que leur effet soit optimal.

Une cure de jiaogulan consiste à boire entre une et trois tasses par jour, pendant 3 à 4 semaines d’affilée.

Toutefois, si vous n’avez pas de quoi cultiver le jiaogulan, et que vous voulez maigrir naturellement, je vous recommande de prendre la plante d’immortalité sous forme de gélules, 2 fois par jour dans le cadre d’un régime sain.

Que l’immortalité soit avec vous !

Dr. Thierry Schmitz


Sources

[1] https://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/5761/MS_2006_4_381.html#N10281

[2] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32369096/

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