articulations

Un bourgeon à croquer pour effacer les douleurs articulaires ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Comme je l’ai entendu dans un film récemment : « après 50 ans, quand on n’a pas mal aux articulations, c’est qu’on n’est plus de ce monde ».

C’est vrai que les rhumatismes semblent être une fatalité, et particulièrement dans les pays au climat humide comme les nôtres.

Pourtant, il n’en est rien.

Le plus étonnant, avec les douleurs articulaires, c’est qu’elles sont le plus souvent causées par une simple usure.

Sauf que le corps peine à les régénérer.

Pire encore, il est généralement admis (à tort) que RIEN ne peut régénérer les articulations.

Or la situation, une fois détériorée, ne revient pas à la normale.

Là où le cartilage s’est abîmé, là où le liquide synovial (le lubrifiant) manque, le corps s’affole et empire la situation.

Ce qui résulte à une inflammation quasi-permanente.

C’est-à-dire que votre corps est en état d’urgence durant lequel il ressent une douleur fréquente et aiguë.

En fait, votre organisme répond au mauvais fonctionnement de vos articulations comme s’il s’agissait d’une attaque extérieure.

Il s’emballe et dépense beaucoup d’énergie pour rien.

Non seulement ces situations d’inflammation chronique favorisent les cancers, mais il se produit quelque chose d’encore pire.

Pour compenser le défaut mécanique des articulations, vous produisez sans le vouloir des excroissances osseuses qui ont pour fonction d’éviter la détérioration par frottement…

Hélas, cela rend l’articulation encore beaucoup plus douloureuse.

La douleur passe vite, si vous savez comment faire

Douleur mécanique ou emballement créé par l’inflammation, ce problème épineux ne doit pas être pris à la légère.

L’homéopathie a des effets notoirement remarquables de ce point de vue-là.

Spécialement Calcarea Fluorica en 7CH, Calcarea Phosphorica en 9CH aussi, et Causticum en 5CH.

Ensuite, deux profils homéopathiques se dessinent :

  • Ceux dont les symptômes sont améliorés par le mouvement, et aggravés par le repos,
  • Et ceux qui préfèrent par-dessus tout le repos et délaissent le mouvement.

Les premiers profils ont de meilleurs résultats avec Rhus tox, 4 à 7CH, avec une prise de granules 3 fois par jour, et les seconds avec Bryonia 5CH, 5 granules, 3 fois par jour.

Il y a ensuite différentes posologies et différentes plantes à prendre selon les articulations.

Je vous en dirai plus sur ce sujet très prochainement.

Avez-vous déjà croqué dans un bourgeon ?

La gemmothérapie, qui consiste dans l’ingestion de bourgeons de plante, peut avoir un effet remarquable sur les articulations douloureuses.

L’incontournable bourgeon de cassis – ribes nigrum – à ce propos, est particulièrement indiqué.

C’est un anti-inflammatoire de premier ordre, et a un effet assez proche de la cortisone.

Pinus montana est un cicatrisant articulaire qui peut vous être très utile.

De même que vitis vinifera, qui freine la production des excroissances osseuses.

Ce sont les très désagréables becs de perroquet dont je vous parlais plus haut.

Les teintures-mères se révèlent également très efficaces en cas de douleurs articulaires.

Comme par exemple harpagophytum, qui est anti-inflammatoire, mais aussi antalgique – donc antidouleur.

La teinture-mère qui apaise le mieux le mal reste la reine des prés.

Le saule blanc (salyx alba) dont est tiré l’aspirine a également un effet exemplaire de ce côté-là.

Je vous recommande dans ces cas-là, 50 à 100 gouttes par jour, en cas de crise aiguë, et sur une période de 3 semaines. Au-delà, il vaut mieux que vous consultiez votre phytothérapeute.

Une seule molécule régénère vos articulations

Apaiser la douleur ne soignera pas vos cartilages…

Mais soigner vos cartilages n’apaisera pas la douleur.

Alors, la solution consiste à faire et l’un, et l’autre.

Pour régénérer vos cartilages, rien de tel que la glucosamine.

Il s’agit de la matière première à partir de laquelle le cartilage se régénère.

Sans glucosamine, aucun traitement ne sera réellement efficace pour réparer vos articulations.

Le meilleur allié de la glucosamine, dans cette tâche, reste le MSM (méthyl-sulfonyl-méthane).

C’est un nutriment très rare, et surtout difficile à conserver, car la cuisson le dégrade très facilement.

Ce composé soufré est pourtant d’une importance capitale pour former les molécules de votre cartilage.

Car il n’y a pas que la matière première qui compte, l’assemblage des parties endommagées de votre organisme consomme aussi certaines substances rares.

Et il serait dommage de ne pas favoriser autant que possible la régénérescence de vos articulations…

Seuls les meilleurs compléments alimentaires allient le MSM avec la glucosamine, mais choisissez-les attentivement, car vos articulations méritent le meilleur.

En espérant que ces informations vous auront été utiles, je vous retrouve très vite pour entreprendre une véritable cure anti-âge, efficace et durable.

Portez-vous bien

Dr. Thierry Schmitz

Sources

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